Published February 15, 2024

15 February 2024, Addis Ababa, Ethiopia

The African-led HIV Control Working Group (HCWG) participated in a round table discussion event entitled, “Sustainability Dialogue on a Total Market Approach to HIV and Health” held on the margins of the Twenty-Fourth African Union (AU) Summit in Addis Ababa, Ethiopia. The HCWG was represented by Dr Magda Robalo, the Co-chair and Dr Mumbi Chola, the Technical Lead – Strategic Information & Research. The event was hosted by the Business Council for International Understanding (BCIU).

The high-level discussion included stakeholders from governments, multilateral and developmental organizations, the private sector, civil society, donors and foundations, medical professionals, academia, local organizations from organizations such as UNAIDS, WHO, Abott, MSD, Institute for Global Health, and Development (IGHD), Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation, The African Development Bank, and U.S. Department of State. It was generally agreed that while we applaud the progress that has been made in the HIV response, more needs to be done in the fight against HIV and to also sustain the gains made thus far. The role of the private sector is crucial and goes beyond being a source of financing but can be leverages for other skills that can complement government efforts. As countries take a more direct role in investing in their health systems, more is being learned about what can be done by the private sector to scale up financing, foster a total market approach to health, and support countries’ efforts and access to breakthroughs.

At a networking reception hosted by BCIU celebrating the partnership between the private sector, funders and governments in the fight against HIV, Dr Winnie Byanyima, Executive Director of UNAIDS, and Dr John Nkengasong, the U.S. Global AIDS Coordinator highlighted the importance of the private sector as a key stakeholder. They challenged the private sector to do even more than they have thus far in the fight against HIV. They also highlighted how critical it is to involve the youth in HIV prevention efforts, considering that they are at high risk and disproportionately affected. Together, stakeholders reiterated their commitment to fast-track action and end the AIDS epidemic by 2030, recognizing the critical importance of collaborative efforts in shaping a healthier future for Africa.

Le HCWG a participé à un dialogue sur l’Agenda de durabilité pour le VIH et la santé

15 février 2024, Addis-Abeba, Éthiopie

Le Groupe de travail africain pour la lutte contre le VIH (HCWG) a pris part à une table ronde intitulée « Dialogue sur la durabilité d’une approche du marché total du VIH et de la santé », organisée en marge du vingt-quatrième sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba (Éthiopie). Le HCWG était représenté par le Dr Magda Robalo, la coprésidente et le Dr Mumbi Chola, le responsable technique de l’information stratégique et de la recherche. L’événement a été accueilli par le « Business Council for International Understanding » (BCIU).

Le débat de haut niveau a rassemblé des acteurs des gouvernements, des organisations multilatérales et de développement, du secteur privé, de la société civile, des bailleurs de fonds et des fondations, des professionnels de la santé, des universitaires et des organisations locales, issus d’organisations telles que l’ONUSIDA, l’OMS, Abott, MSD, l’Institut pour la santé mondiale et le développement (IGHD), la Fondation Elizabeth Glaser pour le Sida Pédiatrique (EGPAF), la Banque africaine de développement (BAD) et le Département d’État américain.

De l’avis général, si nous nous félicitons des progrès accomplis dans la lutte contre le VIH, il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre le VIH et pérenniser les acquis obtenus jusqu’ici. Le rôle du secteur privé est crucial et ne se limite pas à être une source de financement, mais peut servir de levier pour d’autres compétences qui peuvent compléter les efforts des gouvernements. À mesure que les pays investissent plus directement dans leurs systèmes de santé, on en apprend davantage sur ce que peut faire le secteur privé pour accroître le financement, favoriser une approche globale du marché en matière de la santé, soutenir les efforts des pays et leur permettre d’accéder aux percées.

Lors d’une réception de réseautage organisée par le BCIU pour célébrer le partenariat entre le secteur privé, les bailleurs de fonds et les gouvernements dans la lutte contre le VIH, le Dr Winnie Byanyima, la directrice exécutive de l’ONUSIDA, et le Dr John Nkengasong, le coordinateur U.S. Global AIDS, ont souligné l’importance du secteur privé en tant que partie prenante clé. Ils ont mis le secteur privé au défi de faire encore plus que ce qu’il a fait jusqu’à présent dans la lutte contre le VIH. Ils ont également souligné à quel point il est essentiel d’impliquer les jeunes dans les efforts de prévention du VIH, étant donné qu’ils sont à haut risque et affectés de manière disproportionnée. Ensemble, les parties prenantes ont réitéré leur engagement à accélérer l’action et à mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030, en reconnaissant l’importance cruciale des efforts de collaboration pour façonner un avenir plus sain pour l’Afrique.